E.M.D.R sur Digne-les-Bains (04) et sur Nîmes (30)
Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires
EMDR : une thérapie efficace contre l’anxiété et les traumatismes
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique reconnue.
Elle s’adresse aux personnes souffrant d’anxiété, de souvenirs douloureux ou de traumatismes psychiques.
Grâce à ce travail, il devient possible de retraiter les expériences difficiles qui continuent d’impacter la vie quotidienne.
Je propose des séances d’EMDR dans les Alpes-de-Haute-Provence (Digne-les-Bains, Sisteron, Manosque, Castellane) et dans le Gard (Nîmes).
Découverte de l'EMDR et ses principes :
La découverte de l’EMDR
En 1987, la psychologue américaine Francine Shapiro découvre que certains mouvements oculaires réduisent l’impact émotionnel de souvenirs traumatiques. C’est ainsi qu’elle développe une méthode thérapeutique basée sur la stimulation bilatérale du cerveau :
- mouvements oculaires,
- sons alternés,
- stimulations tactiles.
Par la suite, ses travaux rencontrent un large écho dans la communauté scientifique. En 2012, elle reçoit la plus haute distinction mondiale en psychothérapie. Aujourd’hui, l’EMDR est reconnue par l’OMS et recommandée par la Haute Autorité de Santé en France.
Comment fonctionne l’EMDR ?
Chaque expérience de vie laisse une empreinte en mémoire, composée de sensations, d’émotions et de pensées. La plupart du temps, le cerveau intègre naturellement ces expériences. Cependant, lors d’un traumatisme, ce processus se bloque. Le souvenir reste alors “figé” et continue de générer de la peur, de la honte ou de l’anxiété.
L’EMDR vient activer le mécanisme naturel de guérison du cerveau. Grâce aux stimulations bilatérales, le souvenir se “débloque”. Ainsi, il reste présent dans la mémoire, mais il perd son caractère envahissant.
Le rôle du mouvement oculaire
Pendant une séance d’EMDR, le psychologue guide le regard du patient de gauche à droite grâce à des mouvements oculaires. En remettant en marche le mécanisme naturel de traitement de l’information du cerveau, ce dernier débloque progressivement les souvenirs restés figés et reprend son processus d’intégration.
Enfin, le patient voit les émotions négatives perdre en intensité, ce qui lui permet de retrouver plus de stabilité et de sérénité.
La découverte de l’EMDR
En 1987, la psychologue américaine Francine Shapiro découvre que certains mouvements oculaires réduisent l’impact émotionnel de souvenirs traumatiques.
C’est ainsi qu’elle développe alors une méthode thérapeutique basée sur la stimulation bilatérale du cerveau :
mouvements oculaires,
sons alternés,
stimulations tactiles.
Ses travaux reçoivent en 2012 la plus haute distinction mondiale en psychothérapie.
Aujourd’hui, l’EMDR est reconnue par l’OMS et recommandée par la Haute Autorité de Santé en France.
Comment fonctionne l’EMDR ?
Chaque expérience de vie laisse une empreinte en mémoire, composée de sensations, d’émotions et de pensées. La plupart du temps, le cerveau intègre ces expériences naturellement. Cependant, lors d’un traumatisme, ce processus se bloque. Le souvenir reste “figé” et continue de générer peur, honte ou anxiété.
L’EMDR active le mécanisme naturel de guérison du cerveau. Grâce aux stimulations bilatérales, le souvenir se “débloque”. Toutefois, il reste présent, mais il perd son caractère envahissant.
Le rôle du mouvement oculaire
Tout d’abord, pendant une séance d’EMDR, le psychologue guide doucement le regard du patient de gauche à droite grâce à des mouvements oculaires.
Ensuite, cette stimulation bilatérale active le mécanisme naturel de traitement de l’information du cerveau.
Ainsi, les souvenirs restés bloqués finissent par se débloquer. De plus, le cerveau reprend progressivement son processus d’intégration.
Enfin, les émotions négatives associées perdent en intensité, ce qui permet au patient de retrouver plus de stabilité et de sérénité.
Exemple : Martine a longtemps souffert d’une anxiété liée à des humiliations vécues dans son enfance à l’école. Chaque prise de parole en public réactivait chez elle les mêmes sensations physiques (oppression, jambes faibles, malaise) et les mêmes émotions (honte, peur, tristesse), accompagnées de pensées négatives telles que « je suis nulle » ou « je ne suis pas normale ». Ces « petits traumatismes » accumulés ont continué à influencer sa vie adulte, limitant son évolution professionnelle et personnelle. L’EMDR permet dans ce type de situation de retraiter ces souvenirs, de réduire leur charge émotionnelle et de libérer la personne de croyances invalidantes.
Quels types de traumatismes traiter avec l’EMDR ?
On distingue deux catégories principales :
- les grands traumatismes (“grands T”) : accidents, agressions, deuils, catastrophes…
- les petits traumatismes (“petits t”) : expériences stressantes qui, cumulées, entraînent des symptômes proches d’un grand traumatisme.
Par conséquent, l’EMDR peut être utilisée immédiatement après un choc (comme après les attentats de Nice) mais aussi plusieurs années plus tard.
En effet, le cerveau ne distingue pas toujours passé et présent : un souvenir traumatique peut être revécu avec la même intensité qu’au moment des faits.
Pour quels troubles ? Pour qui ?
- Anxiété et attaques de panique
- Certains troubles émotionnels liés à des expériences marquantes.
- Les souvenirs douloureux persistants
- Etat de Stress Post Traumatique
- Un traumatisme est par définition le vécu d’une personne ayant été confrontée de près ou de loin au vécu de mort de manière réelle ou subjective.
- La définition du DSM IV (nosographie internationale) : » Troubles présentés par une personne ayant vécu un ou plusieurs événements traumatiques ayant menacé leur intégrité physique et psychique ou celle d’autres personnes présentes, ayant provoqué une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur, et ayant développé des troubles psychiques lié à ce(s) traumatisme(s) ».
- Par exemple : les militaires, les personnes touchées par la maladie, les personnes victimes de maltraitances psychologiques et/ou sexuelles, celles ayant vécu de manière directe ou indirecte un accident de la circulation, une chute, ou une catastrophe naturelle, le personnel soignant vivant le trauma par phénomène de vicariance, etc.(2)
- Les contre-indications sont : les troubles psychotiques, les états-suicidaires, les problèmes cardiaques.
Validité scientifique de son efficacité :
Depuis plus de 30 ans, de nombreuses études contrôlées confirment l’efficacité de l’EMDR, en particulier pour l’ESPT. De plus, certaines recherches utilisent l’imagerie médicale et montrent que les aires cérébrales activées par un stress intense (comme dans l’ESPT) se désactivent après une thérapie par EMDR. Les chercheurs observent également que les zones cérébrales suractivées par un traumatisme se régulent après quelques séances.
Par exemple, les études démontrent qu’avant un traitement, certaines zones du cerveau présentent une forte suractivité. Après seulement quatre séances de 90 minutes d’EMDR, ces zones se désensibilisent progressivement. Ainsi, les zones rouges, qui indiquent une suractivation du système du stress à l’évocation du souvenir, disparaissent peu à peu.
Elle est également proposée comme thérapie de choix par :
- La Haute Autorité de Santé depuis Juin 2007, pour l’état de stress post-traumatique et pour les troubles associées ou comorbidités (dépression, risque de suicide, dépendance vis-à-vis de drogues ou de l’alcool, etc.)
- L’Organisation Mondiale de la Santé depuis 2013
- L’Inserm de 2015
Certaines études s’appuient sur l’imagerie médicale et montrent que les aires cérébrales impliquées et activées par un stress intense (par exemple un ESPT), sont désactivées après une thérapie par EMDR.
Zones cérébrales activées chez une femme atteinte d’un Trouble de Stress Post-Traumatique, avant son traitement.
Zones cérébrales désensibilisées après 4 séances de 90 minutes d’EMDR.
Le rouge indique la suractivité de certaines zones cérébrales à l’évocation du souvenir.
Comment se passe une séance de traitement EMDR ?
Préparation – Stabilisation
- de créer une relation thérapeutique de confiance avec le thérapeute
- d'identifier les souvenirs à retraiter,
- d'installer des techniques de stabilisation émotionnelle.
Retraitement des souvenirs
Pendant la séance, le patient suit les stimulations bilatérales. Peu à peu, le souvenir perd sa charge émotionnelle. En fonction des souvenirs, une à plusieurs séances sont nécessaires pour chacun.
Le souvenir perturbant, et ses déclencheurs dans le présent, sont traités par stimulations jusqu’à ce que le souvenir ne génère plus de perturbations et n’est plus actif dans le présent. J’utilise en complément de cette thérapie et pour travailler la stabilisation émotionnelle des techniques empruntées à l’hypnose, et la sophrologie
Recognition
Lors de la phase de reprogrammation en EMDR, le psychologue aide le patient à remplacer une croyance négative par une croyance positive. Par exemple, la pensée « je suis impuissant » peut devenir « je peux gérer » ou « je suis en sécurité ». Grâce aux stimulations bilatérales, le cerveau intègre cette nouvelle perception. Ainsi, le souvenir perd son poids émotionnel. Enfin, le patient retrouve une meilleure confiance en lui et plus de sérénité.
- N.B. Il est recommandé de faire appel à des psychologues dûment formés auprès des Instituts agréés EMDR France & EMDR Europe, gages de qualité de l’enseignement.